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Le numéro 22 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec, est maintenant disponible sur le web. 4000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.
Un pdf à basse résolution --format tabloïd-- est disponible.
Au sommaire du no 22 (format HTML)
An invitation to refound organized anarchism
The Quebec collectives of NEFAC are re-organizing themselves. Basically, the Quebec and American sections of the Federation have decided to form two solid but independent organizations. On 22 and 23 November, we will be holding a congress at the Métropole where the manifesto and constitution of a new Quebec-specific anarchist communist organization will be adopted. We will be taking the opportunity to begin a dialogue with comrades who are close to us and see whether it is possible to integrate more militants in this process which will affect all parts of Quebec.
Appel de Ainsi-squattent-elles ! et du Collectif anarchiste La Nuit (NEFAC-Québec) :
À DIFFUSER LARGEMENT!
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Le droit au libre choix à l’avortement est encore et toujours remis en question!
Appel à défendre le droit à l’avortement !!
Rendez-vous le 5 octobre 2008, à 13h00
Devant le Centre mère-enfant du CHUL
(devant Place Laurier)
Une invitation à refonder
l’anarchisme organisé
Les collectifs québécois de la NEFAC sont en pleine redéfinition. En effet, les sections québécoises et américaines de la fédération ont décidé de former deux organisations solidaires mais indépendantes. Les 22 et 23 novembre, nous tiendrons un congrès dans la Métropole qui sera l’occasion d’adopter le manifeste et la constitution d’une nouvelle organisation communiste libertaire québécoise. Nous voulons profiter de l’occasion pour entamer un dialogue avec des camarades proches de nous et voir s’il est possible de faire un bout de chemin ensemble et d’intégrer plus de militantEs au processus dans toutes les régions du Québec.
Dans le cadre de la journée pan-canadienne d'actions «Pas d'autre C-484, on ne joue pas avec les droits des femmes», les camarades de la NEFAC-Mtl ont produit une édition spéciale de Cause commune sur les menaces au droit à l'avortement.
The Esquivel family were evicted yesterday from their home in Roslindale. That same morning they had gone to the Boston Municipal Court in a last effort to stop the eviction. The judge did not rule in their favor. Raul and Anna Esquivel came back from court, tears streaming for their face, to find about 10 police officers on and around their property and another 40 people protesting the eviction. The picket was lively and emotional. Around forty people came out to support the Esquivels. The blockade was called by City Life/Urbana, and supported by many community groups, including Dorchester People for Peace, SEIU 615, the Boston No Eviction Network, the Boston Workers Alliance and others. At one point it appeared that the eviction was going to be called off. To this news, Anna Esquivel danced and people cheered. Yet about 30 minutes later, there was another call saying the eviction was in fact going to take place that same day at 2:30 pm.
La NEFAC et le CRAC-Saguenay viennent de sortir des affiches abstentionnistes pour la campagne électorale fédérale.
La société traditionnelle Rotinonshón:ni* (Iroquois), ou " le peuple de la Maison Longue ", était matrilinéaire, stable, communautaire et, naturellement, horticole. Les Rotinonshón:nis ont formé une confédération de cinq nations, et ce, plusieurs générations avant l'arrivée des Européens. Ces nations unies sous le Kaianere'kó:wa ont embrassé la même politie (N.d.T. : politie : dans la Grèce ancienne, le terme politeia, dont l'équivalent français politie est d'un usage plus rare que l'anglais polity, signifie à la fois "constitution" et "ensemble des citoyens") mettant ainsi fin aux querelles intestines sans création d'un État centralisé, sans stratification de la population et sans exploitation économique.
" Où règne la licence en toute impunité "
Une étude anarchiste de la politie Rotinonshón:ni
D'après Stephen Arthur
Traduit par Louisane LeBlanc
" Dans ce contexte, leurs règles d'action sont très raisonnables et n'ont rien de barbare. Puisque leur survie dépend de leur union et, par le fait même, il est donc inimaginable que parmi un peuple où règne l'autorité en toute impunité - surtout à l'intérieur d'une jeune nation - que des événements provoquent une rupture et désunissent leur pensée. Afin de conserver cette stabilité, ils se réunissent en assemblée générale à tous les ans dans le village d'Onnontaé. Là, tous les représentants des diverses Nations sont présents afin de dévoiler leur requête mais aussi pour échanger des cadeaux nécessaires à leur satisfaction mutuelle et grâce auxquels ils maintiennent une bonne entente les uns envers les autres. "
François le Mercier, 1668 (1)
Certains historiens matérialistes affirment qu'une population stable et agricole doit inévitablement se transformer en une société hiérarchique et stratifiée au centre de laquelle un État centralisé et un système économique abusif existent afin d'éviter les guerres et de mettre fin aux querelles intestines. (2) Alors que ce fait est commun, il appert que la résolution des problèmes sociaux peut être envisagée d'une autre manière. C'était sur les rives sud du Kaniatari:io (lac Ontario) que s'était établit la société traditionnelle Rotinonshón:ni (Iroquois) (3) ou " le peuple de la Maison longue ". Cette société était matrilinéaire, stable, communautaire et, naturellement, horticole. Les Rotinonshón:nis ont formé une confédération réunissant initialement cinq nations : Kanien'kehá:ka (Mohawk), Oneniote'á:ka (Onedia), Ononta'kehá:ka (Onondaga), Kaion'kehá:ka (Cayuga) et Shotinontowane'á:ka (Seneca). C'est plusieurs générations avant le premier contact avec les Européens (4) que ces nations se sont unies sous le Kaianere'kó:wa (la Grande loi de la paix), embrassant la même constitution (5) et mettant ainsi fin aux disputes intestines sans création d'un État centralisé, sans stratification de la population et sans exploitation économique.
Jared Diamond, un universitaire américain, allègue hypothétiquement que les sociétés égalitaires de chasseurs-cueilleurs sans État qui dépendent de l'agriculture et qui font face à une population grandissante, à des querelles intestines et à une mauvaise gestion des nouvelles ressources se questionnent sur leurs habilités à conserver des liens politiques horizontaux ainsi qu'une économie communautaire. (6) Toujours selon Diamond, la transition vers le monde matériel mène inévitablement à la création d'un État, auquel il fait allusion en le nommant kleptocratie (N.d.T : kleptocratie : État voleur), et qui malgré les révoltes des opprimés ne peut, dans un monde idéal, que changer le taux d'exploitation et d'oppression en nommant un nouveau groupe de kleptocrates. Dans la pensée de Diamond, " la kleptocratie " est indéniablement inhérente à la culture matérielle. (7)
by Jason Pramas (Open Media Boston)
BOSTON/Government Center - About 30 unionized security officers and community allies gathered at 1 Washington Mall next to Boston City Hall yesterday for a short memorial event for fellow security officers killed in the destruction of the World Trade Center in New York City on September 11, 2001.
The Boston officers, members of Service Employees International Union Local 615, commemorated the deaths of the New York officers who were members of SEIU Local 32BJ - and reflected on the fact that 2 major security companies in downtown Boston have still refused to recognize their union. The officers consider themselves the "first line of defense for Boston residents and tenants working in downtown office buildings," and expressed concern that this role isn't factored in by non-union employers.
Nos camarades de Montréal viennent de republier, sous forme de brochure, un texte théorique très intéressant publié par une membre de la NEFAC dans notre revue en 2002.
Introduction
Pourquoi des communistes libertaires voudraient-ils/elles se pencher sur la question du patriarcat?
Tout simplement parce que, pour nous, le patriarcat est un des piliers du système actuel de domination et qu'il est vital d'en comprendre les rouages si on veut se débarrasser l’oppression et construire un monde d'égalité, de liberté et de solidarité. C'est dans cet esprit que nous avons organisé l'hiver dernier une fin de semaine de réflexion sur le patriarcat, réflexion qui se poursuit dans le dossier spécial de ce deuxième numéro de Ruptures.
Entendons-nous bien : nous ne prétendons pas avoir le dernier mot de la théorie antipatriarcale, loin de là. Au contraire, nous sommes conscientEs que la plupart des textes proposés ne font que soulever le débat et alignent parfois des lieux communs. Mais justement, la critique du patriarcat a toujours été le point faible de la théorie anarchiste. Autrement dit : on part de loin. Et pourtant, il nous semblait important d'élaborer sur ces lieux communs et de réaffirmer les acquis de la théorie libertaire sur le sujet. Vous avez donc entre les mains une sorte d'instantané de notre réflexion commune, avec ses forces et ses faiblesses.
D’entrée de jeu, nous avons voulu nous démarquer d’une prétention dont souffrent trop souvent les libertaires. Il est facile de se réfugier dans la croyance que nous sommes exemptEs des patterns d'aliénation et d'oppression qui régissent le monde où nous vivons. Le patriarcat en tant que forme systématisée de rapports sociaux (dans laquel les normes, codes et stéréotypes définissent un modèle à suivre sous peine d'être emprisonnéE dans l'isolement et la répression) fait partie inhérente de chacunE de nous. Nous pensons qu’il faut partir d’un tel constat si l’on souhaite construire une réflexion et une action conséquente.
À défaut d’y arriver, nous risquons de nous enfermer dans une forme d'hypocrisie. Loin d'être émancipatrice, celle-ci nous pousse à croire que nous ne sommes pas responsables de nos faits et gestes, que la faute en revient uniquement à nos bourreaux. Par conséquent, l’attention se porte sur le monde extérieur, sans remettre en question nos propres rapports avec autrui. C’est ainsi que certains groupes se revendiquant du courant féministe radical présentent souvent leur pratique comme l'achèvement du projet libertaire. La non-mixité est alors perçue comme une fin en soi, et non comme un moyen. Soyons honnêtes, la fin est à construire. Affirmer qu'il serait possible, à l'heure actuelle, de sortir totalement des normes patriarcales et capitalistes (y compris dans les groupes libertaires) ne mène à rien, car les conditionnements autoritaires du patriarcat sont acquis et intégrés par chacun-e d’entre nous. C'est ce que l'on appelle l'aliénation. Prétendre en sortir individuellement revient à vivre dans une utopie qui nous éloigne du combat que nous avons à mener pour arriver à s’émanciper collectivement. Les discussions de la fin de semaine de réflexion sur le patriarcat nous ont montré la nécessité de partir de nos réalités avant de vouloir parler de l'amour libre ou de la famille idéale. Si notre objectif demeure évidemment celui de construire de nouvelles réalités, il importe de remettre en question nos comportements actuels, que l'on soit d’un côté ou de l'autre du rapport d'oppression. Cette démarche est même une condition sine qua non de notre libération. Et croyez-le ou non, ce n'est pas si déplaisant en fin de compte de laver notre linge sale entre camarades. Au contraire, cela peut même être vraiment constructif, du moins à la lumière de l'esprit dans lequel nous avons choisi d'aborder notre réflexion.
Nous espérons que ce dossier vous fera réfléchir et réagir. D'ailleurs, nous serions très heureux et heureuses de lire vos commentaires! En attendant, nous tenterons de ne pas remiser nos réflexions au placard mais plutôt de les appliquer au quotidien, dans nos luttes et dans nos vies.
Unions locales de Québec et de Montréal de la NEFAC, printemps 2002
In what appears to be the first use of criminal charges under the 2002 Minnesota version of the Federal Patriot Act, Ramsey County Prosecutors have formally charged 8 alleged leaders of the RNC Welcoming Committee with Conspiracy to Riot in Furtherance of Terrorism. Monica Bicking, Eryn Trimmer, Luce Guillen Givins, Erik Oseland, Nathanael Secor, Robert Czernik, Garrett Fitzgerald, and Max Spector, face up to 7 1/2 years in prison under the terrorism enhancement charge which allows for a 50% increase in the maximum penalty.
by D&D
Bankers, brokers and other elites came together on Saturday, August 30th for a posh and pompous romp at TPC Boston in Norton, Massachusetts. The Deutsche Bank Championship featured world class golfers, thousands of spectators, and is sponsored by multinational Deutsche Bank. As it happens, Deutsche Bank is also the leader in home foreclosures in Massachusetts. Protestors from across Massachusetts and Rhode Island picketed outside the tournament, greeting each shuttle bus with their message to stop the evictions and stop the predatory lending that leads to foreclosure.
Two weeks beforehand, City Life/Vida Urbana, a Boston based tenants rights organization, sent a letter to Deutsche Bank demanding they support MA legislation that would put a moratorium on evictions in foreclosure cases. CLVU also demanded the bank call in their top ten servicers to the negotiating table. They declined as expected and the protest was on!
Cette brochure rassemble trois articles (1) : "Combien de morts pour contenter le Prince ?: une réflexion sur l'attitude des Canadiens français face aux guerres mondiales", "1917-1918 : brandir l'émeute contre la conscription" et "Une nation indienne en Amérique du Nord ?".
Ces textes sont nés de la rencontre de plusieurs nécessités…
En cette grise époque conservatrice, l'élite militariste se permet de renverser l'histoire à son avantage en transformant les victimes en héros et les hécatombes en acte de gloire… C'est à ce morbide exercice que se livrent intellectuels et politiciens en accusant les Québécois d'être congénitalement "pacifistes" et "isolationnistes" parce qu'ils refusent de cautionner les "opérations de paix" ayant cours en Afghanistan. Afin de contrer ce discours moralisateur et réactionnaire, une plongée dans l'histoire devenait nécessaire.
Par delà les sacro-saints et nombreux sondages d'opinion, le premier article tente de cerner le comportement "réel" du peuple canadien-français lors de ces deux terribles et vastes boucheries internationales. Entre la violence du front et celle de la révolte contre la conscription, il souligne que la population a assez donné de sang et de larmes pour ne pas avoir à subir les accusations moralisatrices de l'élite vivant la guerre dans la douilletterie de son intouchable confort bourgeois.
Le deuxième texte traite plus précisément des événements entourant la crise de la conscription de 1917-1918, dont nous fêtons - ou plutôt : devrions fêter ! - le 90ème anniversaire en 2008. Dès 1917, la province s'anime aux bruits de tumultueuses et spectaculaires émeutes anti-conscriptionnistes. Elles culminent à Québec, en mars 1918, par l'application de la loi des mesures de guerre et la mort de plusieurs manifestants. Contre les voeux simultanés de l'élite impérialiste anglo-saxonne et nationaliste canadienne-française, cette résistance populaire fut d'une ampleur considérable… Elle devrait constituer, sans l'ombre d'un doute, une source d'inspiration pour les anti-militaristes et les anti-impérialistes d'aujourd'hui. Elle nous permet également, de façon plus globale, d'entamer une réflexion intéressante - du moins, c'est notre souhait ! - sur la notion d'émeute.
Pour terminer, un dernier texte, beaucoup plus court celui-ci, nous rappelle que la lutte contre la conscription ne fut pas le seul fait des Canadiens français, des socialistes et des anarchistes, mais également celui des Amérindiens. Par la mise en lumière d'un fragment trop peu connu de la vie du militant Jules Sioui, il nous rappelle que le Canada, par delà les monotones fables nationalistes, est à cent lieues du royaume paisible qu'il présent incarner.
Gonzo Marcassilar
1-Ces textes ne furent pas écrit au départ dans le but d'en faire une brochure. Ce qui explique la présence de certaines redites…
Oisín Mac Giollamóir
Saturday, August 30th, 6 PM
St. Stephen and the Incarnation Episcopal Church
1525 Newton Street NW Washington, DC 20010
(near the Columbia Heights metro, Green Line)
Free and Open to the Public
Abortion is still illegal in Ireland. For over 20 years anarchists have been involved in the struggle to for its decriminalisation. Oisín Mac Giollamóir a member of the Workers Solidarity Movement and activist in Choice Ireland will talk about this struggle.
The Republic of Ireland has one of the most draconian abortion laws in the world. At present abortion may only be performed where continuation of pregnancy poses a 'real and substantial' risk to a pregnant woman's life - about 5 cases per year of 50,000 pregnancies
Nos camarades de Montréal viennent de republier, sous forme de brochure, La plateforme d'organisation des communistes libertaires, un classique de notre courant.
* * *
La tradition 'plateformiste' débute avec l'analyse que fait un groupe d'anarchistes russes en exil de leur défaite au main des bolcheviks durant la guerre civile. Ce groupe comprend des figures aussi importantes que Nestor Makhno, l'un des principaux leaders de l'armée insurrectionnelle de la paysannerie ukrainienne, Pierre Arshinov, historien de ce même mouvement et vieux compagnon de route de Makhno, et Ida Mett, chroniqueuse et partisane passionnée de l'insurrection de Kronstadt (2). Basé à Paris, le groupe gravite autour de la publication d'une revue bimensuelle anarcho-communiste en russe, Dielo Trouda (Cause ouvrière), dont Makhno et Arshinov avait rêvé dans les prisons tsaristes quinze ans plus tôt et qu'ils ont finalement fondée, à Paris, en 1925.
En plus des correspondances de plus en plus rares des camarades "restés aux pays", et de l'analyse de la nature du régime soviétique --Arshinov fut l'un des premiers à le qualifier, correctement, de capitalisme d'État--, la revue se concentre surtout à chercher les causes de "l'échec historique de l'anarchisme" dans la période révolutionnaire qui vient de balayer l'Europe. Comme la plupart des militantEs qui sont encore anarchistes en 1925 --les défections du côté des léninistes furent nombreuses-- Dielo Trouda pense que la principale cause de l'échec "est l'absence de principes et de pratiques organisationnels dans le monde anarchiste" qui a sa source dans "quelques défectuosités d'ordre théorique: notamment dans une fausse interprétation du principe d'individualité dans l'anarchisme; ce principe étant trop souvent confondu avec l'absence de toute responsabilité." C'est en juin 1926, que le groupe Dielo Trouda fait connaître le résultat de ces recherches sur l'organisation sous la forme d'une petite brochure intitulée "Plate-forme de l'Union générale des anarchistes (projet)" (3).
Extrait de «Nous sommes plateformistes» (texte mis en annexe de la brochure)
Nos camarades de Montréal viennent de republier, sous forme de brochure, Le sabotage d'Émile Pouget, un classique du syndicalisme révolutionnaire.
Cet ouvrage doit, comme tous les autres, être replacé dans son époque. Un premier article sur le sujet avait été publié dans L’Almanach du Père Peinard de 1898. Quant à l’origine du mot "sabotage", il en existe plusieurs versions.
L’ouvrage de Pouget obtint un rapide succès, fut traduit dans de nombreuses langues et il continue, de nos jours, à être publié par des éditeurs divers et même... capitalistes. On le trouve aussi en plusieurs versions électroniques sur l’Internet.
(intro de RA Forum)
Le sabotage
Le mot "sabotage" n’était, il y a encore une quinzaine d’années, qu’un terme argotique, signifiant non l’acte de fabriquer des sabots, mais celui, imagé et expressif, de travail exécuté "comme à coups de sabots".
Depuis, il s’est métamorphosé en une formule de combat social et c’est au congrès confédéral de Toulouse, en 1897, qu’il a reçu le baptême syndical.
Le nouveau venu ne fut pas, dès l’abord, accueilli par tous, dans les milieux ouvriers, avec un chaleureux enthousiasme. Certains le virent d’assez mauvais oeil, lui reprochant ses origines roturières, anarchiques et aussi son... immoralité.
Après les blogues, un forum! Récemment, des membres de la NEFAC ont pris l'initiative de lancer une section québécoise sur le forum de discussion international «Anarchist Black Cat» (ABC). Joignez-vous à nous, ça va discuter ferme!
Montreal-Nord has been the site of violent clashes between police and many young people in the neighbourhood last night, the day after the murder of a district youth, 18 years of age, by a police officer.
L'intégrale de l'entrevue d'Alternative libertaire publiée dans le no 21 de Cause commune.
Dans le cadre du salon du livre anarchiste de Montréal, nous avons rencontré des camarades français communistes libertaires d’Alternative Libertaire. Nous avons profité de l’occasion pour leur poser quelques questions sur l’état actuel du paysage politique et des luttes dans lesquelles ils s’impliquent activement en France.
A Call for an Anti-Capitalist Bloc (Red & Black Bloc) at the RNC Protests September, 2008
Twin Cities, Minnesota * anticapbloc@iww.org
On "Labor Day" 2008, and throughout the Republican National Convention (RNC), tens of thousands of people from our community and from across the Unites States will protest against the GOP’s pro-corporate policies of war and discrimination. The Anti-Capitalist Bloc will join these mobilizations not just to protest a bad president or failed policies, but to stand up against the whole system of exploitation and oppression: capitalism.